Mes prédictions “tendance” (la suite)

En 1993, nous nous étions imaginés, à tord bien entendu, que ce flagrant manque de beauté en matière de coupes de cheveux était bel et bien mort et enterré. Ainsi, le retour du pad (ou si vous préférez, de la bonne vieille coupe Longueuil) dans les couloirs de la mode en a surpris plus d’un au cours des derniers mois. Quelle ne fut pas, en effet, la perplexité qui pu se lire sur les visages des plus banlieusards (ne sortant jamais de chez eux, ceux-ci sont toujours les derniers à tout voir venir), lorsqu’ils tombèrent pour la première fois nez à pad avec un de ces fameux citadins adeptes du look “je porte le pad parce que je fais à semblant que je m’en crisse (de la mode, évidemment)”. Or, ce look en question, aussi minutieusement étudié que celui de n’importe laquelle des matantes qui dansent sur les caisses du Palladium le samedi soir, est très cool en ce moment. Pour toute confirmation, au cas z’ou vous ne seriez pas convaincu de la vérité de mes propos et de ma lucidité en général, une simple ride dans le centre-ville de Montréal un après-midi de fin de semaine fera la job. Ou plus précisément encore, un détour par le Urban Outfitters de la Ste-Cat, lieu de prédilection de tous les “anti-fashionistas” (c’est ainsi que nous les appellerions si on était cons) de la ville.

Or, comme un malheur ne vient jamais seul, (avec le look “gangster” viennent les culottes extra turbo king size, les chaînes en or, les bagues de pimps, les grillz, les slut à yo et une certaine déficience intellectuelle), ainsi avec la mode du “paddé qui fake de s’en crisser” viennent les pantalons neufs tachés de peinture et d’eau de javel, les bas blancs, les couleurs fluos, les culottes de jogging, les chemises carrottées, les leggings, les t-shirts Vuarnet, les jeans trop serrées, le linge délavé, les espaddes comme dans les années 80, les filles qui portent pas de brassières, le vintage en général et bien plus encore.

Maintenant, alors que tous les gens un peu plus in que les autres marient ensemble coupes Longueuil et guenilles pas agencées, que puissiâmes-t-on nous acquérir (ou laisser pousser) de plus, pour atteindre le plus haut niveau possible de coolnessess du “je m’en criss-tu” avant de s’écoeurer, de brûler son linge et de changer de look? Avares de primeurs et de secrets bien gardés, téléphonez à votre meilleure amie, embrassez le voisin, pleurez de joie mais surtout, crissez aux vidanges votre Mach power 12 extra lames de Gillette messieurs, et cancellez votre séance hebdomadaire chez l’esthéticienne si vous êtes pinchées de la lèvre supérieure mesdemoiselles, parce que je vous annonce qu’après le retour du pad sur le Plateau Mont-Royal, le bumper à plotte fera prochainement son come-back dans les affaires en vogue. Totally HOT pour garçons et même (du jamais vu) pour filles (dû à l’influence du bisexualisme de plus en plus répandu chez les adolescentes cochonnes et les jeunes femmes très chaudes). Attention, ce sera assurément très tendance, mais à partir de la semaine prochaine seulement.

Voici, pour clore ce blogpost, illustrer mon propos et stimuler votre imagination, une image de trois porteux de bumper, trouvée sur l’internet de mon ordinateur dans le google “images”.

 

Bumper à plotte

27 août 2007. Crosse rien'que. 7 commentaires.

Mes prédictions “tendance”, automne-hiver 2007

Voilà, il est inutile de se faire à croire que nous pourrons porter nos sandales Crocs cet hiver. Lorsque de son manteau blanc la neige recouvrira le sol québécois, il est à peu près sûr à 95,2% qu’il faudra ranger nos shouclaques préférés, sous peine de pogner le rhume parce qu’on se sera baladé les orteilles à l’air dans le frette canayien français. Que porterons-nous alors, pour être foule confortable tout en étant in comme tout le monde?!

Voici ma suggestion : les Moon Boots! Bien plus aérodynamiques que les bottes de fourrure, un peu moins que les bottes pointues par contre, mais aussi conformables sinon plus que les Crocs, les Moon Boots sont fabriquées de véritable cuirette 100% imperméable. Chaudes et moelleuses à l’intérieur, elles nous permettent une démarche naturelle dans les bancs de neige, sur la glace noire, ainsi que dans la slush. Et on peut même aller dans l’espace avec!

C’est seulement 150 piasses la paire, en vente chez tous les bons détaillants American Outfitters de la rue Ste-Catherine, et autres bons magasins qui vous vendent du faux linge vintage pour minimum douze fois le prix.

Voici une image des Moon Boots qui seront en vogue dans les bars branchés de New York l’hiver prochain :

Moon boots

25 août 2007. Crosse rien'que. 2 commentaires.

L’université gratisse pour les grosses têtes

C’est ce que propose l’université de Fribourg en Brisgau, en Allemagne. Pour tous les autres, on offre gracieusement une job chez McDonalde ou un ostie de char de marde, au choix.

Attention, la gratuité s’adresse aux QI de 130 et plus, et vous ne pouvez pas leur envoyer votre bill si vous étudiez au Canada mais pensez être éligible.

24 août 2007. Actualités et autres crosseries. 2 commentaires.

Fini le niaisage

Comme la toute dernière chose que je voudrais dire à mon petit lectorat lorsqu’il franchit le seuil de mon bloye est “ta yeule“, je vous annonce avec plein de joie et d’excitation que vous pourrez désormais commenter chacune des prochaines entrées de cette page avec autant de loquacité dont vous pourrez faire preuve. Yessir!

Notez bien que les mots “pisse”, “marde”, “vomi”, “toton”, “plotte”, “crotte de nez”, “bizoune”, “couille”, “intestin grêle”, “crosser” et tous leurs dérivés (ex. “bizouner”, “cross’yienk”, “vomissage”,”crotter” ou intestin-grêler”) sont les bienvenus.

Voici, pour vous prouver ma bonne foi, et pour vous témoigner de ma gentillesse, une magnifique image que j’ai trouvé sur internet.

 

24 août 2007. Crosse rien'que. 1 commentaire.

De la tv comme on l’aime

Les rats de bibliothèque que vous êtes seront heureux de l’apprendre, Vox, la chaîne spécialisée de Vidéotron, présentera dès septembre une émission de tévé consacrée à la littérature. Seule et unique émission de ce genre sur l’ensemble des chaînes québécoises cette saison, soit-dit en passant, alors que nous n’avons plus assez de nos dix doigts pour compter les nouvelles télé-réalités sur les obèses qui se bourrent de pizza pour maigrir.

L’émission, intitulée Le Livre Show (hahaha, la pogne-tu), sera enregistrée dans l’un des magasins Archambault, celui de Boucherville pour être précis (mais quelle excellente idée de tourner une émission littéraire dans la “librairie” offrant la plus belle sélection de bouquins de la province! Ahhh mais oui, c’est vrai, n’oublions pas qu’Archambault appartient à Québécor qui possède aussi, faut-il vraiment le rappeler, le canal Vox mes chers amis), et sera animée par la flamboyante Josée Bournival, certainement la plus connaissatrice en matière de livres de toutes les ex-présentateuses de la populaire émission matinale de TVA, Salut, bonjour!. On présume qu’elle recevra chaque semaine de grands auteurs tels Michel Tremblay, Nelly Arcan, Christine Brouillette, Stéphane Bourguignon, et peut-être même, si on est chanceux, l’autre tarla, Guillaume Musso, lequel était d’ailleurs dans la tv hier matin pour vanter les “dénouements inoubliables” (sic!) de ses criffes de romans plates en Jésus-Christ.

Mais voyons cette déprimante nouvelle du bon côté : voici une autre bonne (et même excellente!) raison de mettre le feu dans la tv.

Pour plus d’informations, ne cliquez pas ici, mais libre à vous de vous pâmer sur cette magnifique photo de Josée Bournival (ces deux options ne vous apporteront effectivement aucune information supplémentaire au sujet de cette fantastique nouvelle).

Josée Bournival

22 août 2007. Crosse rien'que. Laisser un commentaire.

Le malheur des uns

Notre monde moderne plein de confort, de tévé écran plasma to the bone, de bars à sushis, de chars hybrides, de Macbook pro et d’internet dans les poches, de voyage à Casablanca en 8 heures de vol, de porn pour tous les goûts au Vidéo Centre-ville, de sex-shop service-à-l’auto au coin de la rue, de libération de la femme, de Smirnoff ice aux 122 saveurs, de brûlage de brassières et de bouffe congelée, de seins en plastique et de Nelly Arcan blonde, pute et écrivaine, de pas le droit de fumer nul part, de Kama Sutra pour tous, de bars gais, de saunas gais, de parades gais, de jeux olympiques gais, de mini-jupes pour moins de 8 ans, de navettes Endeavour qui se pose en Floride, de Cédrika qui disparaît, du p’tit Jérémy qui fausse, de Borat à poil dans un film qui pogne… notre monde plein de modernité, de confort, de facilité, d’ouverture d’esprit, de personnes tellement évoluées, de la vérité scientifique avec un grand “la”, de techonologies nouvelles et de choses pratiques conçues pour rendre la vie plus easy, douce, drôle, hot, sexy et libre, notre monde moderne donc, ne nous rend pas plus heureux, même que statistiquement parlant, ce serait plutôt l’inverse. (Non sans joke, pouvez-vous le croire.)

Tombée ce soir sur un article dans une vieille édition (janvier 2007) de la revue Affaires. Le titre du papier : “La dépression, le mal-être du 21e siècle”. On y apprend que “d’ici 2020, la dépression (voir définition plus bas*) deviendra la deuxième cause d’invalidité dans le monde, après les maladies cardiovasculaires”. La prédiction est une gracieuseté de l’Organisation mondiale de la santé.

Semblerait qu’au Québec seulement, les pharmaciens ont enregistré plus de 10 millions d’ordonnances d’antidépresseurs en 2005, d’après IMS Health, fournisseur d’information commerciale à l’industrie pharmaceutique. Étonnament, en 2001, ce nombre s’élevait à 6,5 millions… eille chose, c’est fou ce que le monde peut devenir plusse malheureux en moins de 5 ans.

Bref, beaucoup de cennes à faire actuellement sur le dos du désespoir, mais ne me regardez pas comme ça, si les prédictions sont justes, le meilleur reste à venir. Comme quoi le malheur des uns fait le bonheur des autres, comme qui disent.

*”Subir une dépression cela signifie : Perdre espoir. Avoir un sentiment de vide dès qu’on se lève le matin. Cela n’a rien à voir avec une déprime. Avoir des idées suicidaires. Parmi les gens qui vivent une dépression sévère, près de 10% passent à l’acte.”

Source : magazine Affaires, janvier 2007, volume 30, numéro 1.

21 août 2007. Crosse rien'que. 1 commentaire.

Variations sur un même thème

(Parce qu’on est tellement frustrés de la vie, poursuivons notre chire sur les grandes publications littéraires.)

Parlons maintenant de Guillaume Musso (il faut cliquer). On dit de lui que c’est un “phénomène”, qu’il est le nouveau Marc Lévy (et c’est un compliment). On l’appelle aussi le Steven Spielberg de la littérature (et ça aussi, c’est un compliment). Il a seulement 32 ans, a déjà publié 5 livre$ et en a vendu plus de 2 million$$ d’exemplaires. Son oeuvre est tellement d’intérêt international, qu’elle est traduite en près de 22 langue$$$.

“Écrire des livres accessibles qui touchent le plus grand nombre” est son objectif comme romancier. (Croyez-le ou non, je rapporte ses vraies de vraies paroles, la source* est citée plus bas).

Son stratagème pour faire autant de fric pogner autant, avoue-t-il dans une entrevue publiée dans le dernier numéro de la revue L’actualité (c’est la source* en question), “c’est d’aborder des thèmes profonds mais au moyen d’histoires en apparence légères”. Il a, dit-il, “cette ambition de faire des livres qui peuvent être lus à plusieurs niveaux”. Dans cette même entrevue, il parle de la marque Musso, la sienne (il faut voir son fameux “logo” sur la page couverture de ses livres et sur son site web (de grâce, cliquez-moi ça)), comme d’un mélange de suspense et de sentiments. “Les sentiments, les émotions, l’amour, c’est quand même ça qui fait marcher le monde! Et puis le suspense, c’est ce qui fait que le lecteur va tourner les pages”, explique-t-il. Et ajoutons que cette recette qui est la sienne est plus qu’efficace (sans pour autant être originale) : à l’heure où 92% de la population est analphabète, il a quand même vendu plus de 2 millions de bouquins, dont pas mal au Québec, province qui, comme quelqu’un disait récemment, sera presque entièrement illettrée d’ici 2013. Non franchement, bel exploit, bel exploit.

Mais qui est-il vraiment, ce Guillaume Musso? Guillaume Musso est français, écrivain, mais aussi prof d’économie (tiens donc) dans un lycée international à Antibes, sur la Côte d’Azur. Il vit au soleil, dans un château qu’il fait torcher par d’autres, bouffe dans les meilleurs resto, porte du linge cher et pogne avec les filles, en particulier avec ses étudiantes.

Il est actuellement, non pas en train de rédiger son 6e best-seller, mais plutôt en pleine “tournée de promotion” pour la sortie de son cinquième roman, intitulé Parce que je t’aime.

Le livre est intitulé Parce que je t’aime.

Ouep, Parce que je t’aime, c’est vraiment le titre de son dernier livre.

Certainement en vente dans tous les bons Renaud-Bray, et bientôt à l’affiche dans un cinéma Cineplex Odéon près de chez vous. (On tournait d’ailleurs à Montréal cet été.)

*Source : L’actualité, 1er septembre 2007, vol. 32, no. 13.

17 août 2007. All about crossage. Laisser un commentaire.

Sextronlogie, l’astrologie du sexe et des troncs

J’ai commencé à rédiger mon premier bouquin. Ça va s’appeler Sextronlogie, l’astrologie du sexe et des troncs. C’est inspiré de Sextrologie, l’astrologie du sexe des personnes normales (et des gays et lesbiennes), un livre écrit par deux américains très tendance dans le milieu du monde qui lisent des affaires cool. Ça m’a beaucoup plu. Je voudrais que mon livre pogne.

En primeur, voici ce que vous pourrez lire en quatrième de couverture (j’ai commencé par écrire la quatrième de couverture) :

“Voici l’ouvrage qui révolutionne l’astrologie! Comme tous les pauvres handicapés, vous allez vite devenir accros! Mutilés, chaises roulantes, amputés de guerre, trisomiques, paralysés, culs-de-jatte, manchots ou même, troncs, vous découvrirez comment les astres influencent vos désirs sexuels, même dans le cas où vous êtes un tronc et que vous n’avez pas de zizi ni de paploune! Pour tout savoir sur vos aspirations les plus intimes, comment mieux choisir le tronc qui fittera le plusse avec le vôtre, pour exarcerber votre libido dans toute sa différence et enrichir votre sexualité même si dans votre cas, ça doit pas toujours être évident…”

15 août 2007. Crosse rien'que. Laisser un commentaire.

Sexétronlogie, l’astrologie du sexe et des étrons

Si The Secret vous a tappé sur les nerfs, qu’ Harry Potter et le Da Vinci Code vous énarvent, et que les Diana Gabaldon, Danielle Steel, John Grisham et compagnie vous font chier, je vous suggère de ravaler le motton au plus crisse… parce que y’a vraiment plus grave :

 

Ce qu’on peut lire, en quatrième de couverture de ce fantastique bouquin :

“Voici l’ouvrage qui révolutionne l’astrologie ! Comme toutes les stars, vous allez vite en devenir accros. Homme, femme, hétéro, gay ou lesbienne, vous découvrirez comment les astres influencent vos désirs sexuels. Pour tout savoir sur vos aspirations les plus intimes, comment choisir vos partenaires, exacerber votre libido et enrichir votre sexualité…”

Sextrologie, pire ramassis de marde que tous les titres énumérés ci-haut, est un best-seller mondial, vendu à plus d’une tétra-chiée d’exemplaires aux États-Unis seulement, et distribué partout à travers le monde grâce à une traduction en plus de 12 langues.

Cependant, ce n’est pas si tant pire que vous le pensez, parce que les auteurs, Stella Starsky et Quinn Cox, se disent lecteurs assidus de Marguerite Yourcenar, Jane Austen, Jiddu Krishnamurti et Marcel Proust, ce qui veut dire qu’ils ne sont quand mêmes pas si caves que ça dans le fond, puisqu’ils consomment aussi de la grande littérature dans leurs loisirs. Par ailleurs, ils se disent aussi “consultants cosmiques”, plutôt qu’astrologues, ce qui contribue à leur donner une crédibilité somme toute incontestable.

Sextrologie, c’est 560 pages (560 pages!!!) de pure marde que l’on vous vend dans toutes les bonnes librairies à un prix au moins trop cher, et l’on vous justifie cette dépense en vous déblatérant que l’un de ses co-auteurs signe chaque mois la rubrique astrologique du réputé magazine français Vogue. Et paraît que les matantes ont du goût quand vient le temps de choisir la voyante qui verra leur avenir dans les étoiles de l’astronomie de l’univers.

Ceci dit, semblerait que ça rapporte en joualvaire chier des conneries chez Flammarion, parce que les deux crosseurs responsables de cette notable grossièreté achètent leur linge chez les grands couturiers new-yorkais, et se tiennent dans les places les plus cools et branchées de la terre. Ils sont à eux deux le jet-set de la bonne aventure! Ça me déçoit quand même un peu parce qu’en fin de compte, la gratuité de mon blog ne me permettra jamais autant d’excentricité, m’enfin.

Merci à des personnes comme Josée Blanchette, chroniqueuse au Devoir et à la radio de Radio-Canada, pour nous donner chaque jour de bonnes raisons d’être heureux de joie, en nous vantant de tout coeur les vertus de chiures semblables.

14 août 2007. Actualités et autres crosseries. Laisser un commentaire.

Antoinette Fouque : la connerie au carré

Dans un de ses élans de lucidité habituel, l’incomparable Antoinette Fouque, militante féministe, éditrice, écrivaine, savante, psychanalyste, philosophe, politologue, femme politique et aussi mécanicienne et cracheuse de feu dans ses temps libres, disait dans le dernier numéro du Nouvel Observateur et je cite :

“À travers la grossesse et l’accouchement, je me suis aperçue que les femmes avaient quelque chose que les hommes n’avaient pas – un utérus, le lieu de création de l’être humain. Et j’ai compris que les hommes enviaient aux femmes cette capacité de produire du vivant-parlant. Freud a consacré beaucoup de pages à «l’envie du pénis», mais il aurait eu des choses à dire sur «l’envie d’utérus» des hommes, surtout les plus créateurs d’entre eux. Quand sa femme est enceinte d’Anna, il écrit à Fliess : «J’ai mis au monde quelques notions de plus.» Au fond, la procréation a toujours servi de modèle à la création.”

À la lecture de cette brillante réflexion pleine de profondeur et d’évidentes manifestations de l’intelligence humaine, deux questions me viennent à l’esprit.

D’abord, est-il recommandé de prendre au sérieux quelqu’un qui parle “d’envie de pénis”, “d’envie d’utérus”, de “Freud”, de “toujours” et de “modèle de création” dans le même paragraphe?

Ensuite, est-il humainement possible de trouver plus profondément débile qu’une féministe et une psychanalyste se réunissant dans un seul et même corps?

L’incomparable Antoinette Fouque, disais-je.

*Si vous voulez lire l’article dans son intégralité, ce dont je doute fortement (et ne vous conseille pas tellement de toute façon), rendez-vous ici.

13 août 2007. Crosse rien'que. Laisser un commentaire.

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