Une pierre deux coups
Le Journal de Québec vient de prouver à ses lecteurs, et de confirmer du même coup à ses détracteurs, qu’il est un ostie de torche-cul digne de ce nom. Un petit clic vers le blogue de Martin Bélanger pour lire l’entrefilet du journaliste inconnu (le quotidien étant toujours en lock-out, tous les articles sont signés “Le Journal”) titré “Les jeunes en arrachent en français”, minuscule article de moins d’une quinzaine de lignes ne contenant pas deux, ni trois, mais bien quatre fautes au total.
Et puisque les universitaires maîtrisent la langue française formidablement -il faut, semble-t-il, avoir étudié le journalisme à l’université pour en être officiellement un- le ministère de l’Éducation proposait, en juin dernier, d’arrêter d’enseigner le français dès le collégial, en ne comptabilisant plus systématiquement les fautes d’orthographe, de syntaxe et de ponctuation dans la correction de l’épreuve uniforme de français, dont la réussite est actuellement obligatoire pour l’obtention du DEC.
Mais c’est pas déprimant pantoute.
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